Comment la gestion intelligente des alarmes a réduit le bruit dans l’unité de soins intensifs pour adultes du CHC MontLégia

Le CHC MontLégia est l’hôpital principal de Liège, en Belgique, avec 720 lits classiques et 120 lits de jour supplémentaires. Le CHC MontLégia exploite une unité de soins intensifs de 48 lits divisée en deux unités de 24 lits; cette collecte de preuves se concentre sur l’unité de soins intensifs pour adultes 310. L’unité est organisée en deux zones de 12 lits, chacune disposant de son propre poste central de soins infirmiers.

 

Problème posé

L’unité de soins intensifs du CHC MontLégia est confrontée à un problème courant de bruit excessif. Ce bruit est créé par plusieurs facteurs, notamment les dispositifs médicaux (moniteurs, pompes, ventilateurs), l’activité du personnel et d’autres alertes entrantes telles que les appels téléphoniques. Les patients et le personnel infirmier sont affectés négativement par cet environnement bruyant, qui dépasse les niveaux sonores recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les hôpitaux (35 dB(A) pendant la journée et 30 dB(A) la nuit, mais les niveaux réels sont beaucoup plus élevés).

Pour le personnel infirmier, les niveaux sonores persistants entraînent une augmentation du stress, des maux de tête, de l’irritabilité et des difficultés de concentration, ce qui peut compromettre la qualité des soins et le bien-être général.

Le nombre d’alarmes générées par les dispositifs médicaux sur lesquelles le personnel infirmier doit agir est un facteur important. De nombreuses alarmes médicales sont des fausses alertes ou des alertes non exploitables qui ne nécessitent pas d’intervention immédiate. Au fil du temps, ce flux incessant d’alarmes peut désensibiliser le personnel, lui permettant de réagir plus lentement, voire de manquer des alertes critiques, ce qui représente un risque pour la sécurité des patients. Ce phénomène est appelé fatigue liée aux alarmes.

La fatigue due aux alarmes augmente non seulement le stress et la surcharge cognitive pour les professionnels de santé, mais perpétue également l’environnement bruyant, car les alarmes continuent à retentir sans résolution rapide.

Cela se traduit par un problème à trois niveaux
1.
Bruit excessif dans les unités de soins intensifs
2.
Nombre d’alarmes
3.
Fatigue liée aux alarmes du personnel soignant

Résultats

Les niveaux sonores ont diminué, passant d’une moyenne de 48,04 dB à 44,21 dB (p=0,02).

Filtrage des alarmes, réduction des notifications non actionnables et envoi uniquement des alertes pertinentes vers le personnel infirmier.

62% ont constaté une réduction du bruit/de la fatigue, 40% ont perçu moins de pics d’alarme, 21% ont constaté une meilleure réactivité et 18% ont estimé que l’environnement était plus sûr et plus silencieux.

De nombreux hôpitaux du monde entier sont confrontés au défi du bruit dans les environnements de soins intensifs, tandis que l’industrie formule une technologie pour éliminer les alarmes au chevet du patient. Les prestataires de soins de santé recherchent aujourd’hui des moyens et des méthodes pour atténuer le bruit.

Alors que la gestion des alarmes cliniques continue d’évoluer vers une alarme médicale silencieuse et un filtrage intelligent des alarmes, Ascom travaille en partenariat avec les unités de soins intensifs et les fournisseurs de dispositifs médicaux pour atténuer le bruit et poser les bases de l'«unité de soins intensifs silencieuse».

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